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 Amis du fan club, amies groupies...

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jepepikouros

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MessageSujet: Amis du fan club, amies groupies...   Amis du fan club, amies groupies... EmptyVen 3 Jan - 10:25

Je vous recommande vivement la lecture du midol de vendredi. Vous y trouverez une pleine page entièrement à la gloire de notre Jules Plisson.  Wink Et quand je parle d'une pleine page il s'agit bien d'une pleine page...pas même une seule ligne de publicité. Le seul produit vanté est l'ami Jules.  Laughing 

Amis du fan club, amies groupies... 678546818 On dirait que le journal jaune exerce une forte pression sur le staff de l'EDF pour qu'il soit selectionné.  Amis du fan club, amies groupies... 227139800 

PS: Amis du fan club, amies groupies... 678546818  Pour ceux qui n'ont pas de temps à perdre il faut se rendre directement à la page 16.  Wink 
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LP94

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MessageSujet: Re: Amis du fan club, amies groupies...   Amis du fan club, amies groupies... EmptyVen 3 Jan - 10:56

jepepikouros a écrit:
Je vous recommande vivement la lecture du midol de vendredi. Vous y trouverez une pleine page entièrement à la gloire de notre Jules Plisson.  Wink Et quand je parle d'une pleine page il s'agit bien d'une pleine page...pas même une seule ligne de publicité. Le seul produit vanté est l'ami Jules.  Laughing 

Amis du fan club, amies groupies... 678546818 On dirait que le journal jaune exerce une forte pression sur le staff de l'EDF pour qu'il soit selectionné.  Amis du fan club, amies groupies... 227139800 

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paramaribo



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MessageSujet: Re: Amis du fan club, amies groupies...   Amis du fan club, amies groupies... EmptyVen 3 Jan - 13:09

Citation :


Top CHEF

Par Léo HUISMAN
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On a du mal à les arracher l’un à l’autre. Jules Plisson, 22 ans, et Hugo Bonneval, 23 ans, viennent de passer la matinée à s’entraîner ensemble et déjà ils pensent à se retrouver pour déjeuner. « On se retrouve chez toi, lance l’arrière à l’ouvreur. C’est toi qui cuisines ? » Réponse immédiate : « Ben ouais, comme d’hab’. » Le duo est en fait un trio si l’on ajoute Lucas Rubio, ancien coéquipier, aujourd’hui à Bobigny. Les trois passent leurs journées ensemble, leurs soirées aussi.

Dans la bande, le cuistot, c’est donc Plisson. « Il y a deux ans, à deux jours de sa première titularisation en Top 14, se rappelle Bonneval, en nous cuisinant un plat, il s’est arraché le doigt avec un économe. Le doc l’a menacé de le soigner avec la peau de son cul. » Sur ces considérations culinaires, les deux potes se séparent, un éclat de rire pour Bonneval, une moue réprobatrice pour Plisson.

Quand il faut quitter le Saut-du-Loup, en plein coeur du bois de Boulogne, Jules a toujours plus de mal que son compère. C’est un hasard de l’histoire, mais l’ouvreur du Stade français s’entraîne aujourd’hui, sur le terrain où il a usé ses premiers crampons. Plisson
était alors licencié de l’ACBB où il a passé six ans. Depuis cette saison, les terrains d’entraînement sont tombés dans l’escarcelle du club parisien. Et Boulogne, qui possédait l’une des plus florissantes écoles de rugby de France est mort, faute de pouvoir accueillir sa jeunesse.

« Je ne peux pas dire que j’y pense à chaque fois que je pénètre sur cette pelouse, tacle Plisson, mais je trouve ça vraiment triste
que la mairie de Boulogne n’ait pas trouvé un bout de pelouse et un vestiaire pour que son club de rugby puisse vivre. »

De l’« assbèb » (surnom de l’ACCBB), Plisson conserve ce qui constitue encore son plus beau souvenir de rugbyman : « Un tournoi
de benjamin à Béthune où nous atteignons la finale, malgré la présence de tous les grands clubs français. En finale, contre des Anglais, un joueur de notre équipe se rompt les ligaments du genou. Nous étions tous en pleurs pendant la rencontre. Et nous avons fini par la perdre mais c’était un moment incroyablement fort. »

Longtemps après avoir quitté le club, Jules a continué de fréquenter le Saut-du-Loup, pour y supporter son frère, Martin, ouvreur quand le club évoluait en Fédérale 1, pour y entraîner les jeunes de l’école de rugby aussi.

« Chaque dimanche en fait, j’étais là, accoudé à cette même rambarde où je vous parle. » Comme souvent, c’est un coup de pouce du
destin qui le fera quitter Boulogne. Une détection organisée par le Stade français où Martin, de deux ans son aîné, lui demande
de l’accompagner. « J’ai été pris et pas lui. Mais il continue le rugby à Courbevoie en Fédérale 3. Et il reste mon grand frère, protecteur, à me dire de ne pas trop sortir le soir, à veiller à ce que je dis… »

Lors de ses premières années au Stade, Plisson développe des qualités peu communes aux ouvreurs français. « Jules jouait tout au pied, râle Rubio. Derrière on ne voyait pas un ballon. C’était un ouvreur anglais de 30 ans. » Une particularité qui n’a pas favorisé son éclosion.

« Peut-être aussi à cause de son physique, pense JulienCombes, responsable du centre de formation du Stade français,
Jules était intelligent, fort techniquement, mais il était frêle et son morphotype ne lui permettait pas d’être totalement au-dessus des autres. Il a travaillé, s’est développé et à 19 ans, il a explosé. »

Sans avoir toutefois la confiance aveugle de ses entraîneurs. Durant toute sa jeune carrière, Plisson a dû composer systématiquement
avec une concurrence renforcée. Dans les catégories jeunes du Stade français, donc. Puis en sélection où il était dans
l’ombre de Jean-Marc Doussain. Même le pôle France lui est passé sous le nez, les formateurs fédéraux lui préférant le bayonnais,
Clément Otazo, d’un an son cadet. « De toute façon, je ne sais pas si Marcoussis était fait pour moi, avoue-t-il aujourd’hui. Moi,
j’aime ma liberté, ma vie à côté du rugby, mes amis à Paris. Un an enfermé, même dans des conditions idéales, je ne sais pas si j’aurais vraiment apprécié. »

Concurrence, encore et toujours : pour ses premiers pas en équipe première parisienne, Jules a dû faire avec Felipe Contepomi. Puis, quand il s’est enfin installé à l’ouverture du Stade français la saison dernière, ses dirigeants ont recruté Morné Steyn, star springbok et garantie pour le jeune français de voir son temps de jeu décroître de façon vertigineuse.

Mais qu’importe la concurrence, Plisson réalise son meilleur début de saison depuis qu’il a intégré à temps complet le groupe professionnel parisien. Et relègue pour l’heure son rival sur le banc des remplaçants. « En fin de saison dernière, raconte Gonzalo
Quesada, le directeur sportif parisien, je n’ai rencontré que quatre ou cinq joueurs avant de prendre mes fonctions. Jules en faisait
partie. Je voulais lui affirmer que je ne ferais aucune hiérarchie entre Steyn et lui. » Le dire était une chose, l’appliquer, une autre.



Quand Steyn est arrivé après les Four- Nations, Quesada n’a pas dérogé à ses intentions en maintenant Plisson titulaire. « Il
m’a facilité la tâche en pigeant rapidement le système de jeu que nous avons mis en place avec Jeff et Pato (Dubois et Noriega,
N.D.L.R.). C’est un système qui est fait pour que le dix s’épanouisse, mais Jules a eu le mérite de se l’approprier. » Fred Schmitt,
l’analyste vidéo du club, ajoute : « Avoir deux anciens ouvreurs (Quesada et Dubois, N.D.L.R.) qui l’aiguillent n’est pas anodin. On
se rend compte que Jules gère de mieux en mieux les ballons : ceux qu’il faut distribuer, ceux qu’il faut taper. »

Depuis le début de saison, Plisson a inscrit quatre essais. Il a aussi réussi quatre drops, un geste dont il s’est fait une petite
spécialité. Enfin, sa défense s’améliore considérablement. À tel point que l’on parle du jeune parisien pour la liste des 30
joueurs que Philippe Saint-André, le sélectionneur du XV de France, dévoilera ce lundi pour préparer le prochain Tournoi des
6 Nations. Comme son pote Bonneval, Plisson a déjà connu les joies d’une convocation en bleu. La saison dernière, en novembre,
après un début de saison prometteur et malgré une faible expérience du Top 14, il avait participé à un stage préparatoire avant
d’être renvoyé chez lui.

En suivant, il leva largement le pied, à l’image de son club embarqué dans une nouvelle saison galère. Porté disparu des écrans radars tricolores, oublié par Saint-André pour la tournée en Nouvelle-Zélande, en juin. Christophe Laussucq, son entraîneur d’alors, l’avait maintenu en place. « Tous les matchs à la con qu’il a pu faire l’an dernier, lui servent aujourd’hui, pense Julien Dupuy, qui ne cesse de couver son « petit frère ». Jules est plus mature, plus intelligent dans la gestion des matchs. C’est un leader de jeu. Un garçon avec qui c’est un plaisir de jouer parce qu’il respecte autant qu’il sait se faire respecter. »

« Les deux saisons précédentes, les anciens pouvaient me reprendre s’ils estimaient que mon annonce n’était pas la bonne. Cette
saison, je n’ai pas le souvenir d’avoir été repris une fois. Ou alors en soirée peut-être… » Un signe comme un autre de la maturité
de Plisson : il sort désormais volontiers avec Dupuy, Papé ou Parisse, les anciens du club. Mais finit toujours par se retrouver
avec Bonneval et Rubio. La preuve, s’il en était besoin, qu’il est impossible de les arracher l’un à l’autre. ■


Les Plisson, une grande famille


Outre son frère Martin, ouvreur à Courbevoie, Jules Plisson a une soeur du côté de son père et deux soeurs jumelles du côté de sa mère. Une grande famille recomposée que l’on voit aux abords du stade Jean-Bouin à chaque fois que Jules y foule la pelouse. Le demi d’ouverture du Stade français n’est d’ailleurs pas la seule « célébrité » de cette grande famille. Il y a quelques semaines sortait dans les salles de cinéma françaises le documentaire « Sur le chemin de l’école » réalisé par Pascal Plisson, l’oncle de Jules. Un « docu » retraçant le parcours sinueux de cinq enfants du monde pour se rendre dans leurs écoles. Un incroyable succès puisque le
film a attiré dans les salles plus de 400 000 spectateurs.

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